Toute
la ville s'organise
en une rue qui, de la grève
au monastère,
escalade le flanc
sud-est du rocher.
En arrière
de cet itinéraire
obligé des
visiteurs, des «
venelles »,
entrecoupées
de nombreux escaliers,
permettent des cheminements
plus rapides vers l'abbaye du mont saint michel.
Parmi elles, le
chemin des monteux
emprunte le sommet
des fortifications occidentales de
la ville, à
partir de la porte
du Roi. D'autres
s'ouvrent tout au
long de la rue,
la plus curieuse
passant sous le choeur de l'église
paroissiale
avant de longer
le cimetière. Paroisse sous l'ancien
régime, dépendant
de l'abbaye
du mont saint michel,
la ville est devenue une
commune à part
entière sous la
Révolution, et
l'est restée.La
création des polders
lui a permis de déborder
du rocher, puisqu'une
partie des terres gagnées
au XIXe siècle
sur la mer lui fut rattachée.
|